Ces derniers temps, j'ai eu envie de me replonger dans mes cds d'ado.
Parmi toutes les perles retrouvées, je constate que je suis toujours aussi fan du son du groupe James et particulièrement de leur titre Laid sorti en 1993.
Après une rapide recherche, je tombe sur le site (tout pourri) du leader - Tim Booth - annonçant une prochaine reformation. Doit-on se réjouir de ces énièmes retrouvailles après le flop du retour des Happy Mondays ?
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8.8.08
3.8.08
Superdome au Palais de Tokyo - l'expo Waouh
Il y avait longtemps que je n'avais pas été aussi touché, emballé, retourné, surpris... par une expo. L'expo Superdome (jusqu'au 24 août au Palais de Tokyo) est juste canon.
Je retiens particulièrement l'expérience extrême vécue dans l'installation Dump de Christoph Büchel.

Non ce n'est pas un décharge publique, c'est une oeuvre d'art. C'est dans un musée, c'est gardé par un gardien, de la vraie poussière jonche le sol et la montagne de détritus est réellement saississante.
Pour vivre cette expérience inattendue, il faut s’inscrire, attendre, s’armer de patience (j'ai eu du bol, un inscrit n'est pas venu au moment où j'arrivais), signer une décharge (bien nommée !), se coiffer d’un casque avant de pouvoir pénétrer dans l’installation par un tuyau qui ne mesure pas plus d'un mètre de diamètre mais est long d'au moins 20 mètres.
On pénètre donc, deux à la fois seulement, par un boyau qui s’enfonce sous la masse des ordures qui obstruent tout l’arrière du Palais et, accueilli par un pompier-guide, on passe 20 ou 30 minutes dans un labyrinthe de 400 m2 au plafond bas, où on se cogne sans cesse, allant de pièce en pièce.
On passe d’un taudis clandestin à une sweatshop, d’un atelier de mécanique à un foyer pour immigrés. On voit au passage un autel de prière, une salle de classe coranique, des ateliers de fabrication de faux Coca, de récupération de mégots, de reliure de livres en lambeaux ou de remplissage de cartouches d’encre avec des seringues. Le tout au milieu de vêtements, de matelas, de bouteilles en plastique, de bidons récupérés. Tout au bout, une salle de banquet, mi banquet d’Europe de l’Est, mi patronage suisse.

On ressort en nage, épuisé, émerveillé. Tout autant que le discours, ou que la prouesse technique de construction, c’est la capacité à faire vivre au spectateur une expérience, à l’engager dans l’oeuvre qui m’a fortement remué.
Je retiens particulièrement l'expérience extrême vécue dans l'installation Dump de Christoph Büchel.

Non ce n'est pas un décharge publique, c'est une oeuvre d'art. C'est dans un musée, c'est gardé par un gardien, de la vraie poussière jonche le sol et la montagne de détritus est réellement saississante.
Pour vivre cette expérience inattendue, il faut s’inscrire, attendre, s’armer de patience (j'ai eu du bol, un inscrit n'est pas venu au moment où j'arrivais), signer une décharge (bien nommée !), se coiffer d’un casque avant de pouvoir pénétrer dans l’installation par un tuyau qui ne mesure pas plus d'un mètre de diamètre mais est long d'au moins 20 mètres.
On pénètre donc, deux à la fois seulement, par un boyau qui s’enfonce sous la masse des ordures qui obstruent tout l’arrière du Palais et, accueilli par un pompier-guide, on passe 20 ou 30 minutes dans un labyrinthe de 400 m2 au plafond bas, où on se cogne sans cesse, allant de pièce en pièce.
On passe d’un taudis clandestin à une sweatshop, d’un atelier de mécanique à un foyer pour immigrés. On voit au passage un autel de prière, une salle de classe coranique, des ateliers de fabrication de faux Coca, de récupération de mégots, de reliure de livres en lambeaux ou de remplissage de cartouches d’encre avec des seringues. Le tout au milieu de vêtements, de matelas, de bouteilles en plastique, de bidons récupérés. Tout au bout, une salle de banquet, mi banquet d’Europe de l’Est, mi patronage suisse.

On ressort en nage, épuisé, émerveillé. Tout autant que le discours, ou que la prouesse technique de construction, c’est la capacité à faire vivre au spectateur une expérience, à l’engager dans l’oeuvre qui m’a fortement remué.
22.7.08
Tiens une patate chaude...
... et celle-ci, on peut dire qu'elle est gratinée.
Merci Cédric pour ce cadeau coquin et merci Sophie pour le remue méninge alcoolisé.
» Si j’étais un slip, je serais le slip de Thierry Lhermitte dans les Bronzés ("t'inquiète, ça casse pas ce qu'y a dedans").
» Si j’étais un sextoy, un baobab dans une boule de neige, encore plus fort que la Tour Eiffel : inaccessible
» Si j’étais un fantasme, je serais une tasse de Nespresso après l'amour. What else ?
» Si je devais faire l’amour avec un animal, je serais un escargot : hermaphrodite.
» Si je devais te dire quelque chose à l’oreille pendant qu’on fait l’amour, ce serait : "chut"....
» Si j’étais Clara Morgane mais avec mon cerveau actuel, je finirais ma carrière trimomphalement en me faisant dézinguer dans un snuff movie.
» Si j’étais une zone érogène, je serais la peau, le plus grand organe du corps humain (héhé, y'a d'la culture sous ces cheveux)
» Si j’étais un détail absolument irrésistible, je serais ZE grain de beauté
» Si j’avais une morale sexuelle... il n'y aurait que des ébats sans fin, donc sans la morale de l'histoire.
» Si je me réveillais demain sans pénis ni vagin, je serais un escargot !
Guillaume, César, Christophe, Seb, Réquia, à vous petits coquins.
Merci Cédric pour ce cadeau coquin et merci Sophie pour le remue méninge alcoolisé.
» Si j’étais un slip, je serais le slip de Thierry Lhermitte dans les Bronzés ("t'inquiète, ça casse pas ce qu'y a dedans").
» Si j’étais un sextoy, un baobab dans une boule de neige, encore plus fort que la Tour Eiffel : inaccessible
» Si j’étais un fantasme, je serais une tasse de Nespresso après l'amour. What else ?
» Si je devais faire l’amour avec un animal, je serais un escargot : hermaphrodite.
» Si je devais te dire quelque chose à l’oreille pendant qu’on fait l’amour, ce serait : "chut"....
» Si j’étais Clara Morgane mais avec mon cerveau actuel, je finirais ma carrière trimomphalement en me faisant dézinguer dans un snuff movie.
» Si j’étais une zone érogène, je serais la peau, le plus grand organe du corps humain (héhé, y'a d'la culture sous ces cheveux)
» Si j’étais un détail absolument irrésistible, je serais ZE grain de beauté
» Si j’avais une morale sexuelle... il n'y aurait que des ébats sans fin, donc sans la morale de l'histoire.
» Si je me réveillais demain sans pénis ni vagin, je serais un escargot !
Guillaume, César, Christophe, Seb, Réquia, à vous petits coquins.
16.7.08
Do you know Chacha ?
Mais oui, bien sûr, tout le monde entend parler de Chacha depuis quelques temps.
Chacha du Chacha Club un nouveau lieu, restobarclub, qui a ouvert ses portes la semaine dernière rue Berger.
Perso, j'adore et j'y retourne car tout m'y plait : les gens, la déco, le fumoir intérieur (cf photo), le champagne...
Allez-y avant qu'il ne soit trop tard.
Chacha du Chacha Club un nouveau lieu, restobarclub, qui a ouvert ses portes la semaine dernière rue Berger.
Perso, j'adore et j'y retourne car tout m'y plait : les gens, la déco, le fumoir intérieur (cf photo), le champagne...
Allez-y avant qu'il ne soit trop tard.
25.6.08
Le comble du mondain : Salut, ça va !
Petite anecdote perso qui me fait encore hurler de rire : hier, j'ai rendez-vous avec C. qui bosse chez P. Un mec très cool, un "collègue" comme on dit.
Bref, la réunion se passe - un brainstorming, en fait - nous sommes tous les deux. Tout au long du rendez-vous, il me lance des "mon chéri", "mon amour" etc... (normal, quand on bosse dans la com).
Attention, le comble arrive, accrochez-vous : au moment de partir, on s'embrasse (normal quand on bosse dans la com) je lui envoie un "salut" d'usage, il me répond du tac au tac "salut, ca va ?".
Ce bon vieux réflexe mondain. J'adore !
Bref, la réunion se passe - un brainstorming, en fait - nous sommes tous les deux. Tout au long du rendez-vous, il me lance des "mon chéri", "mon amour" etc... (normal, quand on bosse dans la com).
Attention, le comble arrive, accrochez-vous : au moment de partir, on s'embrasse (normal quand on bosse dans la com) je lui envoie un "salut" d'usage, il me répond du tac au tac "salut, ca va ?".
Ce bon vieux réflexe mondain. J'adore !
Go pour l'auto-partage auto
Parce que je suis bourgeois punk, parce que je suis lu par vous les bobos, OKIGO m'a gentiment invité à tester leurs services.
Le concept d'OKIGO c'est parfait pour moi : pas d'enfant, pas la patience de tourner une heure avant de trouver une place, un scooter, jamais eu de voiture (pourtant un permis obtenu en 1992 - le siècle dernier !)...
En deux mots, OKIGO c'est l'avenir de la voiture : une voiture en auto-partage en libre-service pour une courte durée et à un prix très intéressant.
Pour résumer : le Vélib' de l'automobile.
Le principe est tout simple : moyennant un abonnement peu élévé (108 euros), il vous est possible de réserver (on-line ou par tel) à n'importe quelle heure du jour et de la nuit une voiture (SMART, FIAT 500 - bien vu !) afin d'effectuer un déplacement "de proximité" avant de la rapporter à l'emplacement où vous l'avez prise.
Pas mal, non?
Et, cerise sur le gateau, comme mes amis sont forcément les amis d'OKIGO, ils offrent à vous, mes chers lecteurs, un abonnement* aux trois premiers mon blog qui laisseront un commentaire sur ce billet.
La classe non ?
Parallèlement, OKIGO ouvre le forum www.autoelibreservice.com afin d'échanger nos points de vue sur la mobilité urbaine et l'auto-partage.
*Abonnement Okigo Allegro offert de juin à septembre (36 €TTC) + Crédit de location de 75€ TTC (sur la base suivante : coût de location 4€ de l'heure + 0.35€/km). Une fois le crédit épuisé le coût de location s'élève à 4€ de l'heure et 0.35€/km (formule allegro).
Le concept d'OKIGO c'est parfait pour moi : pas d'enfant, pas la patience de tourner une heure avant de trouver une place, un scooter, jamais eu de voiture (pourtant un permis obtenu en 1992 - le siècle dernier !)...
En deux mots, OKIGO c'est l'avenir de la voiture : une voiture en auto-partage en libre-service pour une courte durée et à un prix très intéressant.
Pour résumer : le Vélib' de l'automobile.
Le principe est tout simple : moyennant un abonnement peu élévé (108 euros), il vous est possible de réserver (on-line ou par tel) à n'importe quelle heure du jour et de la nuit une voiture (SMART, FIAT 500 - bien vu !) afin d'effectuer un déplacement "de proximité" avant de la rapporter à l'emplacement où vous l'avez prise.
Pas mal, non?
Et, cerise sur le gateau, comme mes amis sont forcément les amis d'OKIGO, ils offrent à vous, mes chers lecteurs, un abonnement* aux trois premiers mon blog qui laisseront un commentaire sur ce billet.
La classe non ?
Parallèlement, OKIGO ouvre le forum www.autoelibreservice.com afin d'échanger nos points de vue sur la mobilité urbaine et l'auto-partage.
*Abonnement Okigo Allegro offert de juin à septembre (36 €TTC) + Crédit de location de 75€ TTC (sur la base suivante : coût de location 4€ de l'heure + 0.35€/km). Une fois le crédit épuisé le coût de location s'élève à 4€ de l'heure et 0.35€/km (formule allegro).
13.6.08
Diner blanc 08
17.5.08
La minute intello (pas plus...)
Tout d'abord, il y eu un site ludique et rigolo : colorflip.
Accessible à tous, facile et pourtant complètement addictif.

Puis, Rafaël Rozendaal, l'artiste à l'origine de ce site, en a tiré toute une série de peintures. Sans rentrer dans des discussions trop intellos (mon cerveau ne suivrait pas...) ça me rappelle mon sujet de Philo au Bac : "peut-on dire que, si les savants visent à définir les lois du réel, l'artiste, lui, ignore toute loi ?".
Bah oui, maintenant, ils s'inspirent même du digital. C'est le monde à l'envers.
Allez hop, je me mets 17/20 pour cette réponse !
Accessible à tous, facile et pourtant complètement addictif.

Puis, Rafaël Rozendaal, l'artiste à l'origine de ce site, en a tiré toute une série de peintures. Sans rentrer dans des discussions trop intellos (mon cerveau ne suivrait pas...) ça me rappelle mon sujet de Philo au Bac : "peut-on dire que, si les savants visent à définir les lois du réel, l'artiste, lui, ignore toute loi ?".
Bah oui, maintenant, ils s'inspirent même du digital. C'est le monde à l'envers.
Allez hop, je me mets 17/20 pour cette réponse !
18.4.08
23.3.08
C'est d'actu...
En ce lundi de Pâques, toute mon admiration se porte sur le Dieu du chocolat : Jean-Charles Rochoux.
Dans sa petite boutique de la rue d'Assas cohabitent de fantastiques créatures de chocolat : crocodiles, vaches, nains de jardin... toutes d'un réalisme surprenant... mais aussi des mini-truffes carrées à tomber (si vous êtes sages et bien élevés, ils vous en offrent une !).

Mon nain en choco est vraiment à croquer !
Bon plan : chaque samedi, il propose une tablette de chocolat aux fruits frais différente.
Jean-Charles Rochoux : 16, rue d’Assas - 75006 Paris - 01 42 84 29 45
Dans sa petite boutique de la rue d'Assas cohabitent de fantastiques créatures de chocolat : crocodiles, vaches, nains de jardin... toutes d'un réalisme surprenant... mais aussi des mini-truffes carrées à tomber (si vous êtes sages et bien élevés, ils vous en offrent une !).
Mon nain en choco est vraiment à croquer !
Bon plan : chaque samedi, il propose une tablette de chocolat aux fruits frais différente.
Jean-Charles Rochoux : 16, rue d’Assas - 75006 Paris - 01 42 84 29 45
20.3.08
Nostalgie nostalgie
Qui n'a pas passé des heures à s'abrutir devant son Simon lorsqu'il était enfant ?
Pas moi...
La version web est très sympa et c'est ici.
Pas moi...
La version web est très sympa et c'est ici.
16.3.08
Bercy sous les bombes en septembre ?

Cette fois ci c'est sûr : NTM se reforme pour trois concerts en septembre à Bercy.
Et j'ai ma place (merci César) !
Pourtant JoeyStarr, «la grosse caisse», et Kool Shen, «la caisse claire», assuraient depuis leur séparation en 99 qu'on ne les y reprendrait plus.
Alors, coup fumeux, revival à la Police ou juste une furieuse envie de se retrouver pour quelques soirs ?
24.2.08
Prise de tête
Je peux aujourd'hui le confesser : je n'ai jamais réussi à terminer un Rubik's cube.
Claude Closky a pensé à nous, ces personnes qui se sentent coupables ou honteuses de ne pas avoir réussi à venir bout de ce maudit cube, en créant en exclusivité pour Colette, le premier rubik's cube... infaisable et interminable.
Je me sens moins seul maintenant !

Édition limitée à 500 exemplaires, 20€.
Claude Closky a pensé à nous, ces personnes qui se sentent coupables ou honteuses de ne pas avoir réussi à venir bout de ce maudit cube, en créant en exclusivité pour Colette, le premier rubik's cube... infaisable et interminable.
Je me sens moins seul maintenant !

Édition limitée à 500 exemplaires, 20€.
17.2.08
6 choses pas vraiment importantes...
... et qu'Adèle me force à vous révéler :
1- je déteste le fromage (mais j'adore la raclette. Allez comprendre, je suis bourré de paradoxes)
2- j'ai longtemps rêvé d'être l'Inconnu de la Semaine dans Voici
3- j'ai failli mourir à 4 ans à Megève : je n'avais pas compris que les ordres donnés par la monitrice de ski étaient destinés à mon frère. Comme je ne savais pas encore skier, j'aurais dû me douter que "pars en chasse neige" ne m'était pas destiné... Résultat : mon premier schuss, stoppé net par une plaque de verglas. Suite à ça, mes parents m'ont longtemps imposé le port du casque.
4- à 15 ans, j'ai réussi à me faire offrir par ma mère un jean large (la classe) à 500 francs (une ruine à l'époque).
5- j'ai eu mon permis du premier coup (coup de bol énorme).
6- je mets un peu mon blog de côté en ce moment, pas trop le temps d'écrire, heureusement Adèle m'a forcé à faire autre chose qu'y mettre des vidéos !
Je passe la main à Guillaume, Seb, Christophe, César, Nadia et Mathieu.
1- je déteste le fromage (mais j'adore la raclette. Allez comprendre, je suis bourré de paradoxes)
2- j'ai longtemps rêvé d'être l'Inconnu de la Semaine dans Voici
3- j'ai failli mourir à 4 ans à Megève : je n'avais pas compris que les ordres donnés par la monitrice de ski étaient destinés à mon frère. Comme je ne savais pas encore skier, j'aurais dû me douter que "pars en chasse neige" ne m'était pas destiné... Résultat : mon premier schuss, stoppé net par une plaque de verglas. Suite à ça, mes parents m'ont longtemps imposé le port du casque.
4- à 15 ans, j'ai réussi à me faire offrir par ma mère un jean large (la classe) à 500 francs (une ruine à l'époque).
5- j'ai eu mon permis du premier coup (coup de bol énorme).
6- je mets un peu mon blog de côté en ce moment, pas trop le temps d'écrire, heureusement Adèle m'a forcé à faire autre chose qu'y mettre des vidéos !
Je passe la main à Guillaume, Seb, Christophe, César, Nadia et Mathieu.
6.2.08
Réclame
Myself phlogé lors d'une soirée mythique à Disneyland par le très talentueux Benjamin Boccas . Je dois avouer que je suis assez fier de compléter sa collection de Têtes de Blogueurs...
2.2.08
Matérialiste ?
28.1.08
Les clowns... et les puzzles...
Je suis dans ma période de rebellion. Après les clowns, j'assume aussi le fait de détester les puzzles...
Toutefois, je trouve l'idée de Katrin Sonnleiner vraiment amusante : le tapis puzzle en kit à monter soi même.

Via Trendsnow.
Toutefois, je trouve l'idée de Katrin Sonnleiner vraiment amusante : le tapis puzzle en kit à monter soi même.

Via Trendsnow.
27.1.08
Sexual Sportswear - Sébastien Tellier
Sa Ritournelle m'avait envouté, Sexual Sportswear le nouveau single de Sébastien Tellier me fait vibrer.
25.1.08
Black is Black
L'esturgeon me va si bien que TriBeCa a jugé bon de m'inviter mardi soir à un inoubliable dîner chez Petrossian.
Quels goûts, quelles émotions, quelle élégance.
Sous mes yeux ébahis et mes papilles émoustillées, se sont succédés 3 caviars, un tarama au Maviar, accompagné de ses blinis et d'oeufs de saumon, une incroyable série de saumon (évidemment) fumé et préparé maison (dont un Caucasien et un si délicatement relevé au poivré de la Jamaïque). Et je ne m'arrêterai pas là (j'aime vous faire mal), ce dîner de rêve s'est achevé sur une trilogie de desserts, dont un (aussi surprenant que délicieux) entremet chocolaté, plus émouvant que le bouquet final d'un feu d'artifice à Fort Mahon !
Le tout ponctué de conseils avisés de Mr & Mme Armen Petrossian que je remercie chaleureusement de m'avoir permis de vivre une si belle expérience "papillesque".

Merci Mathieu pour les photos et la cooptation.
Quels goûts, quelles émotions, quelle élégance.
Sous mes yeux ébahis et mes papilles émoustillées, se sont succédés 3 caviars, un tarama au Maviar, accompagné de ses blinis et d'oeufs de saumon, une incroyable série de saumon (évidemment) fumé et préparé maison (dont un Caucasien et un si délicatement relevé au poivré de la Jamaïque). Et je ne m'arrêterai pas là (j'aime vous faire mal), ce dîner de rêve s'est achevé sur une trilogie de desserts, dont un (aussi surprenant que délicieux) entremet chocolaté, plus émouvant que le bouquet final d'un feu d'artifice à Fort Mahon !
Le tout ponctué de conseils avisés de Mr & Mme Armen Petrossian que je remercie chaleureusement de m'avoir permis de vivre une si belle expérience "papillesque".
Merci Mathieu pour les photos et la cooptation.
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